mardi 4 juin 2013
Traversée du point de vue féminin
Le cap´tain vous a donné la version globale moi je vais donner des précisions :
En tout 31h de navigation, la plus longue nav´ effectuée avec nos enfants depuis qu'ils naviguent, et ce ne fut pas la plus tranquille....nous avons gité à 40° tout le long, impossible de faire à manger ( juste avant de partir des croques et un gâteau pour la route qui a duré presque 24h pour être mangé !!). Impossible de faire pipi dedans et pour les garçons pas question de se mettre sur le bord du bateau, donc un seau debout pour tous...le plus difficile c'est de verser par dessus bord sans en mettre partout et perdre le seau.Impossible de faire des devoirs( juste au départ, contrôle de sciences nat pour Marius oralement et lecture pour Hector) ensuite personne n'a pris un livre. Impossible de dormir pour nous, les enfants se sont calés dans le cockpit extérieur puis durant la nuit certains ont réussi à se mettre dans un angle de couchette. Tout ça avec des embruns plein la tête, tout est mouillé,salé, intérieur ,extérieur .Je propose à la maîtresse des Crocs de vous mettre à 40°de gîte dans la classe pour faire un test ( un peu comme pour la superficie du bateau).
Ce récit n'a rien d'incroyable pour les coureurs du Vendée globes mais pour le commun des mortels , je vous assure c'est une épreuve. Les plages aux sables blancs avec des grandes étendues ça se mérite!
En arrivant sur Saba, nous avons commencé a délirer sur nos envies, personnellement c'était de trouver une lavandière avec un corbeille de linge blanc ,sec , parfumé à la lavande et un camion de super bonnes pizzas. À la place ce fut un douanier bedonnant,désagréable et retour dans les vagues pour 6h de nav´ l'estomac vide !
En conclusion:
Les enfants ont fait la réflexion qu'ils n'étaient pas prêt pour faire la traversée de l'Atlantique. Je les ai rassuré car par rapport à nos 31h c'est pinutś´même si ça dure 12 jours ( ce que nous avions vécu)nous faisions plein de jeu, cuisine, lecture .....et dormions.
Leur croissance a été interrompue pendant ce temps....depuis, Ils ont repris leur appétit . Les enfants sont inquiets pour leur père car sa couche en néoprène protectrice de ses tablettes de choc (nommée ainsi par Phiphi)a fondu à vue d'œil !!! Va t- il nous dévoiler ses tablettes d'ici la fin du voyage ?
Arrivée à Statia ou St. Eustache :
La première plongée bouteille depuis notre départ. C'était génial, pendant le cours de plongée théorique des enfants, je suis allée plonger sur des épaves, et seulement à trois sous l'eau ! Juste comme j'aime, un moment de calme,plein les yeux. Aux retour les enfants étaient super excités car nous repartions tous ensemble pour une plongée de 12 mètres en pleine mer. Seul ,Hector était en pleurs car pas possible pour lui de prendre une bouteille. Ce n'est pas la première plongée pour les enfants car au Brusc (sud de la France) depuis deux ans je fais faire des baptêmes à ma tribu, cousins, cousines et Hector a fait sa première l'été dernier avec une petite bouteille. Ça reste un baptême à 5 m et départ du bord de l'eau. D'ici la fin de notre périple, je trouverai bien un endroit adéquate pour le faire plonger. Nous devons récupérer des photos prises par le seul touriste qui était avec nous, dans un prochain message.
Pat
Réponses aux lecteurs
Phiphi, va nous préparer sa chanson, nous lui mettons la pression....
Soso : dans une famille il y a toujours un subisseur( comme tu dis) !!!! Chez tatie Marie apparemment c'est Enzo, par contre tu es un peu dure avec ta maman ( multichose) saches que les mamans c'est toujours des princesses, tu verras plus tard.
Pour les pancakes, j'ai oublié de dire qu'il faut mettre du sirop d'érable et du bon ! comme celui que nous ont rapporté Adrien et Theo du Canada ( nous en parlons encore, Hector lui dit qu'il veut aller au Canada pour l'usine de M&N's...clin d'œil aux Mor...)
Points boulleteries : c'est Marius en premier et loin d'Hector et de Gaston qui sont stables.
Pour Lisette : oui , nous voyons beaucoup de poisson perroquet avec des variétés différentes: princesse,feu et nuit (c'est un peu les girelles du Brusc) !(
Pour VAva, floflo: nous ne touchons pas si facilement les poissons, pas de requins blancs dans le coin et heureusement !
Patricia
lundi 3 juin 2013
Journal de bord du captain
Le samedi 25 mai, nous quittons à regrets notre abri paradisiaque de Bitter End et son Saba rock cafe. Pas pour aller très loin. Necker Island à 5 milles. L'ensemble est assez réussi avec l'île juste de la bonne taille, des plages aux quatre points cardinaux, la ceinture de corail et le lagon, la batisse de bonne taille qui domine le tout, la maison sur la plage pour les amis et pour faire la fête. L'ilôt de sable blanc au bout de la barrière de corail. Mais là, nous ne vous mentirons pas plus longtemps, les trois palmiers de carte postale sont FAUX.
Rapide coup de kite le dimanche matin dans le lagon de Richard avant de lever l'ancre pour Anegada, à l'extrême Est de l'archipel des BVI. 15 milles couverts en deux heures. Comme quoi la navigation de plaisance peut parfois être... plaisante.
Mouillage à Pomato Point après un petit slalom-patates. Seuls au monde. Les flottes de bateaux de loc vont s'entasser à Setting Point. Il faut avouer que Pomato,c'est un peu mort.
Trois jours de visite d'Anegada. Le matin, pendant que les poulets font leurs devoirs, je pars en repérage, en annexe ou sur mon vélo pliant.
No stress; plages de rêve, à l'est, côté océan, protégées par une immense barrière où la faune abonde; la rengaine habituelle. Cow wreck beach. Sûr qu'on ne kitera pas dans de tels lagons avant longtemps, évitant une tortue, faisant fuir une raie.
Dégoutés, nous mettons le cap sur l'ïle suivante, Statia. Heureusement distante de seulement 15 milles. Mais à nouveau vent dans le nez, bateau couché, ventre vide.
A 21 heures, dans la nuit noire, nous jetons enfin l'ancre devant Orangenstadt, capitale de Statia. Et mangeons sur le bateau les meilleures pâtes du monde.
Vendredi 31 mai
Visite de Statia ou St Eustache. Très riche autrefois, très calme aujourd'hui. Clearance, ascension du Quill, qui est quand même le deuxième sommet des Pays Bas. Il faut bien se consoler.
Samedi 1er juin
Plongée pour Pat et cours de plongée sous marine pour Marius et Gaston. Une heure de cours théorique en Anglais, puis une heure d'exercices à 2 mètres puis 45 minutes de plongée jusqu'à quinze mètres. Ils sont ravis. Ray, leur instructeur est vraiment sympathique, comme tout le monde sur cette île.
Départ à quinze heures pour Saint Kitts. Vingt cinq milles à couvrir pour rejoindre Basse Terre, port d'entrée. Jolie navigation entre les deux ïles, puis l'axiome selon lequel tout voilier reçoit le vent en plein dans le pif s'applique et nous voici à planter des pieux pendant trois heures. Miracle, le moteur tient. Mouillage dans la nuit noire, entre bouées, jetées et quai. Merci l'Ipad et l'application InavX.
Dimanche 2 juin
Clearance à Basse Terre. Après les îles Hollandaises, nous voici à nouveau dans une île "anglaise". Douanier encore plus désagréable que la moyenne. Doit avoir à peine 20 ans. N'arrête même pas son film quand je remplis les formulaires. "La ferme se rebelle". Je lui demande si c'est un bon film. Et puis je n'insiste pas, c'est quand même lui qui a l'uniforme et moi le maillot de bain sans holster. Trente dollars EC. Au moins, ce n'est pas trop cher. La dame de l'immigration n'est pas là; il faudrait que j'aille à l'aéroport pour faire mon entrée. oui oui réponds-je. Ah et il faut passer en face au bureau du port. Ah bon, c'est nouveau. Mais au moins ce n'est pas loin. Et Pif il faut maintenant payer une taxe de port. Trente deux dollars US. C'est moins rigolo. Cette mascarade des clearances commence à me courir sur le haricot. D'autant plus que j'imagine mal ces zélés douaniers avides de films et de poulets curry sauter dans une vedette rapide pour m'arraisonner dans une crique déserte. Mais mefiat.
Dehors c'est étrange. le bureau des douanes est situé au bout du quai où accostent les gros bateaux de croisière. Les magasins duty free s'étendent sur trois pâtés de maisons multicolores. Tous semblables, tous fermés parce qu'il n'y a pas de bateau à quai. Ville fantôme, décor de cinéma.
Je récupère ma troupe pour visiter la ville. C'est dimanche et c'est très calme. Je discute avec un sympathique st kittsien, lui demande l'adresse d'un cyber café. Il nous invite à entrer chez lui. C'est à dire dans son salon de coiffure. Il vient de République Dominicaine, fait aussi bar en même temps que coiffeur. Sept jours sur sept. Nous voici donc Geeks chez le barbier. Il est tellement sympa que je m'en fais couper les cheveux. D'après les enfants, je ressemble maintenant à Goddefroy de Montmirail ! Aucun d'eux n'a voulu passer après moi.
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| Pomato point |
Mouillage à Pomato Point après un petit slalom-patates. Seuls au monde. Les flottes de bateaux de loc vont s'entasser à Setting Point. Il faut avouer que Pomato,c'est un peu mort.
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| Lobloly bay |
No stress; plages de rêve, à l'est, côté océan, protégées par une immense barrière où la faune abonde; la rengaine habituelle. Cow wreck beach. Sûr qu'on ne kitera pas dans de tels lagons avant longtemps, évitant une tortue, faisant fuir une raie.
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| Cherchez l'erreur; la garantie décennale va t'elle marcher ? |
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| Reconnaissance en vélo |
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| La poste d'Anegada ! |
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| Les vaches communes. Une petite faim? on tue une vache et on se la partage. |
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| Les clubs de plongée ont fermé. Les seules épaves que nous verrons... |
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| Cow wreck beach |
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| La cité interdite, en sable. |
Les prévisions de Windguru promettent un très leger infléchissement des alizés au Nord pour le mercredi 29. Disons qu'au lieu de venir du plein Est, ils viendront du 75 d°. C'est peut être la fenêtre à ne pas rater. On nous l'a suffisamment répété : Aller aux BVI, c'est facile; en revenir, c'est une autre histoire.
Mercredi 11h, nous voilà partis. Grand voile à un ris, artimon, trinquette et gênois à 2 ris. Le vent promet d'être costaud. Cela nous permettra d'ajuster facilement la voilure pendant la nuit. Encore à l'abri de l'immense barrière d'Anegada, on comprend vite que ça ne va pas être de la tarte. On ne rejoindra probablement pas SABA, à 100 milles dans l'Est-Sud-Est sur un seul bord. La mer est hachée, désagréable. Elle s'assagira probablement lorsque nous quitterons le plateau des BVI pour retrouver des grandes profondeurs. En fait ce sera pire. Nous passons la nuit à lutter contre le vent et les vagues. Dès que le bateau parvient à se lancer et à atteindre la vitesse supersonique de 4 noeuds (7km/h), il se vautre dans trois vagues successives qui divisent sa vitesse par deux. Cela s'appelle "planter des pieux". Genre retour de Corse contre le Mistral. Ceux qui pratiquent la plaisance connaissent cette profonde envie d'être ailleurs, de ne plus jamais se retrouver dans la même situation, ces serments d'abandonner définitivement ce moyen de transport archaïque.
Evidemment, avec la nuit, le vent augmente, jusqu'à 25 noeuds soit force 5 Beaufort, les vagues aussi. Pas la vitesse. Bateau couché, vacarme; pas moyen de fermer l'oeil. Tant que rien ne casse, ce n'est que désagréable. Il ne faut pas commencer à cogiter sur une avarie malvenue.
Saba visible dans la matinée du jeudi 30. Ressemble à s'y méprendre et aussi désirable qu'un mystere à la vanille. (Nous n'avons rien mangé depuis 24 heures). Avec ses neuf cent mètres d'altitude, cet ancien volcan est le sommet incontesté des Pays Bas, département d'outre mer Hollandais.
Approche à la vitesse d'un escargot; il faut maintenant tirer des bords. Le vent, les vagues, le courant nous repoussent. Nous ne remontons qu'à 60 degrés du vent. Ce bateau est un fer à repasser. Moteur pour essayer d'arriver plus vite. Nous lâche après 10 minutes. Débouchage, pompage, purge...
Ce mystère à la vanille n'a pas d'abri naturel. Nous comptons beaucoup sur une petite marina située au Sud. Nous permettra de nous réconforter dans un petit retaurant d'un des villages accroché aux pentes, incontournable d'après notre guide. D'organiser des plongées sous marines, l'ascension du pic. A Anguila, un marin m'a dit que les bateaux s'arrêtent si rarement à Saba qu'ils se mettent en quatre pour les accueillir.
A quinze heures nous dépassons enfin une maigre jetée et goûtons au calme. Seule voisine, la vedette des douanes qui se balance doucement. Comme on aime. Un gars du port vient à notre rencontre pour nous expliquer que nous ne pouvons pas rester là. Inflexible et désagréable. Amarrage possible sur une bouée, à l'extérieur, où les bateaux bondissent sur les vagues. Le moteur cale.
Mercredi 11h, nous voilà partis. Grand voile à un ris, artimon, trinquette et gênois à 2 ris. Le vent promet d'être costaud. Cela nous permettra d'ajuster facilement la voilure pendant la nuit. Encore à l'abri de l'immense barrière d'Anegada, on comprend vite que ça ne va pas être de la tarte. On ne rejoindra probablement pas SABA, à 100 milles dans l'Est-Sud-Est sur un seul bord. La mer est hachée, désagréable. Elle s'assagira probablement lorsque nous quitterons le plateau des BVI pour retrouver des grandes profondeurs. En fait ce sera pire. Nous passons la nuit à lutter contre le vent et les vagues. Dès que le bateau parvient à se lancer et à atteindre la vitesse supersonique de 4 noeuds (7km/h), il se vautre dans trois vagues successives qui divisent sa vitesse par deux. Cela s'appelle "planter des pieux". Genre retour de Corse contre le Mistral. Ceux qui pratiquent la plaisance connaissent cette profonde envie d'être ailleurs, de ne plus jamais se retrouver dans la même situation, ces serments d'abandonner définitivement ce moyen de transport archaïque.
Evidemment, avec la nuit, le vent augmente, jusqu'à 25 noeuds soit force 5 Beaufort, les vagues aussi. Pas la vitesse. Bateau couché, vacarme; pas moyen de fermer l'oeil. Tant que rien ne casse, ce n'est que désagréable. Il ne faut pas commencer à cogiter sur une avarie malvenue.
Saba visible dans la matinée du jeudi 30. Ressemble à s'y méprendre et aussi désirable qu'un mystere à la vanille. (Nous n'avons rien mangé depuis 24 heures). Avec ses neuf cent mètres d'altitude, cet ancien volcan est le sommet incontesté des Pays Bas, département d'outre mer Hollandais.
Approche à la vitesse d'un escargot; il faut maintenant tirer des bords. Le vent, les vagues, le courant nous repoussent. Nous ne remontons qu'à 60 degrés du vent. Ce bateau est un fer à repasser. Moteur pour essayer d'arriver plus vite. Nous lâche après 10 minutes. Débouchage, pompage, purge...
Ce mystère à la vanille n'a pas d'abri naturel. Nous comptons beaucoup sur une petite marina située au Sud. Nous permettra de nous réconforter dans un petit retaurant d'un des villages accroché aux pentes, incontournable d'après notre guide. D'organiser des plongées sous marines, l'ascension du pic. A Anguila, un marin m'a dit que les bateaux s'arrêtent si rarement à Saba qu'ils se mettent en quatre pour les accueillir.
A quinze heures nous dépassons enfin une maigre jetée et goûtons au calme. Seule voisine, la vedette des douanes qui se balance doucement. Comme on aime. Un gars du port vient à notre rencontre pour nous expliquer que nous ne pouvons pas rester là. Inflexible et désagréable. Amarrage possible sur une bouée, à l'extérieur, où les bateaux bondissent sur les vagues. Le moteur cale.
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| Diesel blues suite |
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| Statia |
Dégoutés, nous mettons le cap sur l'ïle suivante, Statia. Heureusement distante de seulement 15 milles. Mais à nouveau vent dans le nez, bateau couché, ventre vide.
A 21 heures, dans la nuit noire, nous jetons enfin l'ancre devant Orangenstadt, capitale de Statia. Et mangeons sur le bateau les meilleures pâtes du monde.
Vendredi 31 mai
Visite de Statia ou St Eustache. Très riche autrefois, très calme aujourd'hui. Clearance, ascension du Quill, qui est quand même le deuxième sommet des Pays Bas. Il faut bien se consoler.
Samedi 1er juin
Plongée pour Pat et cours de plongée sous marine pour Marius et Gaston. Une heure de cours théorique en Anglais, puis une heure d'exercices à 2 mètres puis 45 minutes de plongée jusqu'à quinze mètres. Ils sont ravis. Ray, leur instructeur est vraiment sympathique, comme tout le monde sur cette île.
Départ à quinze heures pour Saint Kitts. Vingt cinq milles à couvrir pour rejoindre Basse Terre, port d'entrée. Jolie navigation entre les deux ïles, puis l'axiome selon lequel tout voilier reçoit le vent en plein dans le pif s'applique et nous voici à planter des pieux pendant trois heures. Miracle, le moteur tient. Mouillage dans la nuit noire, entre bouées, jetées et quai. Merci l'Ipad et l'application InavX.
Dimanche 2 juin
Clearance à Basse Terre. Après les îles Hollandaises, nous voici à nouveau dans une île "anglaise". Douanier encore plus désagréable que la moyenne. Doit avoir à peine 20 ans. N'arrête même pas son film quand je remplis les formulaires. "La ferme se rebelle". Je lui demande si c'est un bon film. Et puis je n'insiste pas, c'est quand même lui qui a l'uniforme et moi le maillot de bain sans holster. Trente dollars EC. Au moins, ce n'est pas trop cher. La dame de l'immigration n'est pas là; il faudrait que j'aille à l'aéroport pour faire mon entrée. oui oui réponds-je. Ah et il faut passer en face au bureau du port. Ah bon, c'est nouveau. Mais au moins ce n'est pas loin. Et Pif il faut maintenant payer une taxe de port. Trente deux dollars US. C'est moins rigolo. Cette mascarade des clearances commence à me courir sur le haricot. D'autant plus que j'imagine mal ces zélés douaniers avides de films et de poulets curry sauter dans une vedette rapide pour m'arraisonner dans une crique déserte. Mais mefiat.
Dehors c'est étrange. le bureau des douanes est situé au bout du quai où accostent les gros bateaux de croisière. Les magasins duty free s'étendent sur trois pâtés de maisons multicolores. Tous semblables, tous fermés parce qu'il n'y a pas de bateau à quai. Ville fantôme, décor de cinéma.
Je récupère ma troupe pour visiter la ville. C'est dimanche et c'est très calme. Je discute avec un sympathique st kittsien, lui demande l'adresse d'un cyber café. Il nous invite à entrer chez lui. C'est à dire dans son salon de coiffure. Il vient de République Dominicaine, fait aussi bar en même temps que coiffeur. Sept jours sur sept. Nous voici donc Geeks chez le barbier. Il est tellement sympa que je m'en fais couper les cheveux. D'après les enfants, je ressemble maintenant à Goddefroy de Montmirail ! Aucun d'eux n'a voulu passer après moi.
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| Saint Kitt's barber shop |
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| Godefroy de Montmirail (Les visiteurs) |
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| Les geeks chez le coiffeur |
dimanche 2 juin 2013
Vidéo Animaux marins
Les animaux qui vont être montrés ont tous été filmés à Necker Island sauf les tortues et les aigles de mer léopard (raies)qui ont été filmées à Peter Island .Quant au tarpon il à été trouvé à côté de Saba Rock.
GASTON PÂTHÉ présent : Les animaux marins
Mérou : Le mérou à été trouvé quand on se faisait tirer par l'annexe.C'est une badèche-tigre de la famille des mérous.
Barracuda : Je peux vous dire qu'avoir un barracuda d'1m60 , surtout quand il ouvre la gueule . Il y a eu une grande discussion sur la taille, vous vous diriez combien ?.
Requin nourrice : À un moment papa à appelé : Requin ! Alors nous avons tous accourus, le requin s'est caché et je ne sais pas si c'est mon RRRROOOOOAAAAARRRRR !!!!où le sable de papa qui l'a délogé mais il à fuit, le fou qui pourchasse le requin c'est moi.! Fou parce que le requin nourrisse quand on l'énerve il mord et quand il mord il lâche pas prise.
Tarpon : ces gros poissons complètement inoffensifs pour l'homme sont très à l'heure pour le Fish feeding ( ce qui veut dire nourrir les les poissons) du Saba Rock .
Tortue : C'est la première fois que je vois des tortues d'aussi près, je les ai même touché, c'était le bébé le plus dure à touché. Les poissons accrochés à la tortue sont des raimoras.
Aigle de mer léopard : ou raie léopard, il ne faut surtout pas toucher ça queue car elle hérissée de deux pic venimeux et très douloureux, avec ça queue elle mesure 3m.
GASTON
GASTON PÂTHÉ présent : Les animaux marins
Mérou : Le mérou à été trouvé quand on se faisait tirer par l'annexe.C'est une badèche-tigre de la famille des mérous.
Barracuda : Je peux vous dire qu'avoir un barracuda d'1m60 , surtout quand il ouvre la gueule . Il y a eu une grande discussion sur la taille, vous vous diriez combien ?.
Requin nourrice : À un moment papa à appelé : Requin ! Alors nous avons tous accourus, le requin s'est caché et je ne sais pas si c'est mon RRRROOOOOAAAAARRRRR !!!!où le sable de papa qui l'a délogé mais il à fuit, le fou qui pourchasse le requin c'est moi.! Fou parce que le requin nourrisse quand on l'énerve il mord et quand il mord il lâche pas prise.
Tarpon : ces gros poissons complètement inoffensifs pour l'homme sont très à l'heure pour le Fish feeding ( ce qui veut dire nourrir les les poissons) du Saba Rock .
Tortue : C'est la première fois que je vois des tortues d'aussi près, je les ai même touché, c'était le bébé le plus dure à touché. Les poissons accrochés à la tortue sont des raimoras.
Aigle de mer léopard : ou raie léopard, il ne faut surtout pas toucher ça queue car elle hérissée de deux pic venimeux et très douloureux, avec ça queue elle mesure 3m.
GASTON
Les sources d'énergies à bord 2
Voici donc le deuxième chapitre des sources d'énergie à bord:
2-Les sources de consommation à bord:
1) Avec quoi on consomme:
Je ne vais pas éditer toute la liste des appareils électriques à bord sinon je pense que vous serez déjà endormi quand vous ne serez qu'à la moitié. Voici trois catégories des appareils à bord:
1. Indispensable:
-les instruments de navigation pour ne pas s'échouer et pour savoir où on va.
-le démarreur, il nous sert à démarrer le moteur
-la pompe de cale. Quand nous prenons une douche à l'intérieur, quand nous faisons la vaisselle(il fait dire que nous faisons la vaisselle et n'avons pas de lave-vaisselle, je comprend maintenant son utilité), quand nous nous l'avons les mains, bref, l'eau va dans la cale(un petit bidon dans la quille) ce qui permet aussi d'alourdir la quille, cette eau est évacué par une pompe.
-les feux de navigation et de mouillage pour ne pas se faire rentré dedans remarque, on est des barbares parce que papa ne met jamais les feux de mouillage pour économiser l'électricité et on peut dire que quand on revient en annexe de nuit, c'est difficile de savoir où est notre bateau partis tous les autres.
Voilà, on peut à peu près naviguer avec seulement ça ( pas possible pour maman tant qu'il n'y a pas la yaourtière).
2.Confort difficile de s'en passer
-le guindeau électrique qui sert à remonter l'ancre à l'aide d'une télécommande(Hector c'est spécialisé dans cette fonction).
-pompe à eau qui permet d'avoir de l'eau douce dans le robinet
-le frigo, je pense qu'il n'y a besoin d'explication. Le frigo a une température de15-14°C quand il fait 30°C dehors.
-les lampes, choses qui vous éclairent dans le noir !!!
-enrouleur électrique, sert à dérouler et enrouler le foc automatiquement. depuis le cockpit.
-le pilote automatique, sert a maintenir notre route sans tenir la barre.
-l'iPad, chose trop compliqué à expliquer qui nous sert pour tout surtout pour la navigation et pour écrire des messages sur le blog.
3.le luxe
-le dessalinisateur qui nous permet de transformer de l'eau salé en eau douce( ça a pas un bon goût).
- les ordinateurs, utiles comme des ordis quoi
- la yaourtière qui pour maman irait dans la catégorie indispensable, sert à faire des yaourts
-congelateur(impossible d'utilisé car il consomme beaucoup trop)
-ventilateur(fait beaucoup trop de bruit, on ne l'utilise donc pas)
-tous les chargeurs des mp3, des portables, des appareils photos, des caméras, des ordis...
2) combien on consomme
1.les petites consommations:
Les petites consommation sont par exemple les lampes, nous avons deux sortes de lampes, les Leds qui consomment très peu et des ampoules classiques qui consomment beaucoup. Tous les chargeurs de mp3, de portables ... ne consomment pas beaucoup.
2.les grosses consommations:
Les grosses consommations sont par exemple le frigo, la yaourtière(maman dit toujours le contraire), le guindeau et plein d'autre choses.
mardi 28 mai 2013
Réponse aux lecteurs
Pour André de Saint Pierre d'Albigny : la prochaine fois nous ne vous laisserons pas notre kangoo et vous embarquerons comme mécanisien ( avec option super diéséliste ....).
Pour les crocs: le petit bateau (hobie cat) de la récré n'est pas à nous ( pas de place sur notre bateau), nous louons. je vois que maintenant il y a le clan des croqettes les plus belles qui me soutiennent, merci. !
Pour les 4 ième I ,merci pour le mail de Mr Fraysse.. et pour la transmission des messages des élèves de 4 ième I et dessins. nous avons beaucoup rigolé. Je vous tiens au courant de la croissance de Marius, nous avons fait nos marques sur un mur juste avant d'embarquer. Il va quand même pouvoir dormir avec ses frères jusqu'à la fin ...Si nous frisons le gigantisme je vous préviens afin de prévoir une place adéquate en classe pour septembre.
Pour tatie Marie crocs: la recette des pan cakes: 170g farine, 200g lait, 20g sucre, 1sachet levure, 20g huile ,1 œuf, 1/2 càc sel tu mélanges le tout , puis à la poêle ,ça cuit très rapidement.
Pat
Pour les crocs: le petit bateau (hobie cat) de la récré n'est pas à nous ( pas de place sur notre bateau), nous louons. je vois que maintenant il y a le clan des croqettes les plus belles qui me soutiennent, merci. !
Pour les 4 ième I ,merci pour le mail de Mr Fraysse.. et pour la transmission des messages des élèves de 4 ième I et dessins. nous avons beaucoup rigolé. Je vous tiens au courant de la croissance de Marius, nous avons fait nos marques sur un mur juste avant d'embarquer. Il va quand même pouvoir dormir avec ses frères jusqu'à la fin ...Si nous frisons le gigantisme je vous préviens afin de prévoir une place adéquate en classe pour septembre.
Pour tatie Marie crocs: la recette des pan cakes: 170g farine, 200g lait, 20g sucre, 1sachet levure, 20g huile ,1 œuf, 1/2 càc sel tu mélanges le tout , puis à la poêle ,ça cuit très rapidement.
Pat
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