dimanche 30 juin 2013
Mot de passe: "cours de science"
Pour finir voici une photo d'un graphique de mes cours.
Marius
vendredi 28 juin 2013
reponses aux lecteurs
Nous sommes très contents que vous ayez reçu le petit colis.
Effectivement l'espace pour faire les réparations était très exigu. Le réservoir peut contenir 350 litres
Avant d'aller plonger, Hector voulait prendre sa petite pancarte pour écrire sous l'eau, heureusement j'ai réussi à le dissuader. Son moniteur a été très sympa avec lui .Jusqu'au dernier moment de passer la tête sous l'eau il n'a pas arrêté de parler, nous l'entendions lui demander si il connaissait le Brusc parce que là-bas ....ouf ! la tête sous l'eau , la paix pour 40 minutes.
Nous avons une vidéo où des petits poissons attaquent l'objectif de la caméra , c'est très drôle ,ça fait penser à Némo.(peut-être dans le prochain film de Gaston).
Nous attendons les eaux turquoises et peu profondes pour faire la clip de Philippe... donc il faut attendre les Grenadines.
Côté école, nous attaquons" les révisions des vacances" c'est très light, juste pour ne pas tout oublier.Les programmes de l'année sont bouclés, une bonne chose de faite.
Pour Soso et Lolo, bon courage à vous deux, et à votre grand-mère.
Côté bouletterie : Marius garde la tête, cet après- midi il a oublié son casque sur la plage après une grosse séance de kite surf ,mais comme nous n'avons plus la voiture de loc et demain nous devons partir pour St Lucie dés 5 -6h du mat ....ça fera un heureux.
Les vacances sont proches pour vous tous...j'espère que le beau temps est arrivé, nous vous souhaitons à tous de bonnes vacances !!!!
Voici des photos de famille
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| vidage de l'essence |
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| un petit resto pour se réconforter |
mercredi 26 juin 2013
deuxième plongée
La voile pour les nuls : navigation dans les caraibes
Mon schéma est faussé car ma carte est mal orientée. Regardez en haut, le nord n'est pas tout a fait au nord sur le compas. J'ai la flemme de redessiner les flèches donc voici la vraie orientation.
On voit que la Martinique est au sommet de la "montagne" et, que l'on parte d'un côté ou de l'autre, il faudra ensuite remonter contre vent, vagues et courant. Pas rapide, pas agréable. Ce qu'on a connu entre les îles vierges et St.Kitts.
Nous allons donc manger notre pain blanc dans les prochains jours, en descendant vers les Grenadines. Mais il faudra bien revenir un jour. Heureusement, "normalement", en fin de saison des alizés, c'est a dire maintenant, ils tendent à passer sud-est voire à s'arrêter. Ou à laisser la place à un cyclone...
On prend les prévisions auprès du gourou. Ça est fichetrement précis et le plus souvent exact.
mardi 25 juin 2013
Bacteria war III : the final apocalypse
J’ai eu de la chance dans mon malheur. André m’a envoyé tout le matériel chez Christian qui m’a prêté des outils performants. Si l’on se trouve dans une bonne marina, avec nombreux services mécaniques, faire fabriquer la trappe en inox de 2 mm d’épaisseur ne doit pas être un gros problème. Et la plupart des navigateurs ont des outils à bord. La meuleuse d’angles rend bien des services; elle m’a resservi depuis. J’avais débarqué la scie sauteuse; il vaut mieux la garder aussi. Avec le moteur en route et un bon convertisseur, ces engins fonctionnent parfaitement.
La trappe mesure 30 cm par 30 cm pour une ouverture d e27 par 27; elles sera située à peu près au milieu de la paroi latérale.
1ère étape : vider le réservoir. A St Martin, Pierre m’avait prêté des bidons et j’avais pu donner le gasoil. Ici , c’est Marcel, le mécano de RIVIERE SENS qui m’a prêté des bidons. Pas si facile à trouver pour se débarrasser de 150 à 200 litres de liquide. Marcel m’a aussi prêté une pompe 12 volts bien utile.Puis rinçage du réservoir à l’eau, re-évacuation. Je verse ensuite du dégraissant concentré qui va agir pendant la nuit.
2ème étape : Préparation de la fixation : empreinte à la mèche de 6,5 qui est le diamètre des trous, forage à 5,5, taraudage. Ne pas oublier l’huile. Bien veiller à passer les 3 tarauds dans l’ordre. Ils sont numérotés en tout petit. Lors du 1er forage, on éloigne les enfants et on serre les fesses. Pas de grand boum, c’est bon. Les vapeurs de gasoil sont à priori peu inflammable. Celles du dégraissant, mystère. Eviter le dégraissant.
3ème étape :
Ouvrir la trappe. J’ai utilisé la scie sauteuse sur les conseils de Christian.
Avantages : moins d’étincelles, coupe plus propre, moins de poussière de métal.
Inconvénient : Grosse consommation de lames, Parkinson jusqu’à la fin de la journée.
3ème étape : S’apercevoir qu’il existe une deuxième cloison à l’intérieur. Grrr. Attaque à la scie sauteuse puis quand il n’y a plus de lames, à la meuleuse, dans le noir, à bout de bras, sans gants , à l’arrache. Il vaut mieux avoir un métier où l’on a pas besoin de ses mains, au cas où. Ne jamais dire à personne qu’on a été stupide à ce point.
4ème étape : Nettoyage. Je jette l’éponge et passe la main à Patricia. C’est très macho mais je suis bien éprouvé par ces heures de bricolage recroquevillé dans la coursive par 30 degrés. Et elle fera beaucoup mieux que moi.
Avant : La boue noire au fond, ce sont les bactéries
Après :
On rabat les valves de la cloison interne; celle ci est censée éviter les coups de boutoir du carburant qui se balade lorsque le bateau tangue.
5ème étape : Insérer les vis “à l’envers”, tête à l’intérieur du réservoir, Loctite anti-fuite sur le filetage.
6ème étape : préparer et appliquer le joint Nitryl. Vive l’emporte pièce. Je m’achète un kit dès mon retour en métropole; indispensable.
7ème étape : Appliquer la plaque en étant convaincant, serrer modérément les écrous, juste pour serrer le joint.
Evidemment la dernière vis tournait à l’intérieur; j’ai du faire une empreinte à la scie pour serrer le boulon.
Pour l’instant , pas de fuite.
dimanche 23 juin 2013
PROVOC
Petit quart d’heure provocateur : Ce que nous faisons me parait tellement facile pour tellement de plaisir (et quelques saines engueulades) que ça me parait un objectif de santé publique d’inciter plus de gens à le faire.
Tous les ingrédients sont réunis : d’un côté des Français qui peuvent parfois se dégager du temps libre avec un système social particulièrement protecteur. RTT, congés parentaux, congés sabbatiques.(Pour les professions libérales, chefs d’entreprise, Artisans, c’est beaucoup plus compliqué; problème des cotisations, charges sociales…; il faut une TRES grosse envie. C’est notre cas)
D’un autre côté des bateaux qui sont stockés de ce côté de l’Atlantique de mai à novembre pendant que leurs propriétaires rentrent en Europe passer l’été. Mais qui pourraient naviguer dans la zone sud caraïbes. (Je changerai peut être d’avis si nous sommes pris dans un cyclone).
De plus, le stockage coûte cher, un bateau qui ne navigue pas s’abime au moins autant qu’un bateau qui navigue.
Les objections sont nombreuses :
Je ne sais pas naviguer : Franchement, ça s’apprend , et plutôt rapidement. Qui renoncerait à un voyage en camping car sous prétexte qu’il n’en a jamais conduit ? Sur Condor, nos amis Jeoffray et Isabelle sont partis alors que lui avait fait un stage de voile d’une semaine et elle n’avait jamais passé une nuit sur un bateau. Et partis avec Louna et Zïa, 6 et 2 ans. Mais partis en étant conscients d’être débutants (comme nous), patientant pour attendre les bonnes conditions, n’hésitant pas à glaner des renseignements pour s’améliorer auprès de navigateurs se prétendant chevronnés, comme nous. Ils ne cherchent pas à arriver à un mouillage de nuit (mais ça, nous nous sommes promis d’arrêter). Bref, l’essentiel est une question de bon sens et prudence. Ce que j’ai appris en régate ne me sert pratiquement à rien ici.
Les enfants et l’école : le problème n’est pas de retirer les enfants de l’école; il suffit de faire une déclaration d’enseignement au sein de la famille et c’est facilement accepté. Question scolarité, nous avons toujours choisi de partir durant le 3ème trimestre scolaire. L’année est déjà “jouée”, les ponts de mai , le joli mois de juin; vous m’avez compris. Heureusement d’ailleurs car l’enseignement à bord c’est un peu le point noir; surtout pour la maitresse. Le capitaine a un meilleur rôle, venant en renfort dans les cas difficiles, précédé d’une aura de sévérité qui concentre les esprits. Un peu maso, je dois dire que le carré de l’hypoténuse, les équations, le théorème de Thalès ont un goût discret de madeleine de Proust. Et m’ont peut être permis de perdre quelques neurones en moins. (50000 neurones perdus par jour chez l’adulte de plus de 30 ans , source CDST, c’était la 2ème mauvaise nouvelle du jour après la consommation de la moitié de notre séjour)
Je ne peux pas laisser mon travail : Joker, c’est vrai que c’est un point délicat. Très difficile de se dire que tout ira aussi bien sans vous. Gros travail de méditation. Même le Dalaï Lama a du mal. Je suis nettement meilleur que le Dalai Lama.
Trouver un bateau : Là est le plus gros problème mais aussi le challenge. Arriver à convaincre un capitaine qui tient à son bateau beaucoup plus qu’à sa femme et ses enfants de le confier à un parfait inconnu qui a gagné une régate d’optimist à Trouec le plouc 20ans auparavant. Je vais étudier le problème dans le sud, dans les zones de stockage. Les mentalités ont changé pour les maisons; on se les échange facilement . Pourquoi pas pour les bateaux ? Combien seriez vous prêt à me donner pour que j’organise l’échange; je vais peut être pouvoir m’établir à Grenade. Ou alors créer un site internet type homelydays; boatlidays?
Je n’ai pas l’argent : Joker là aussi. Mais quand même. Seriez vous prêts à dépenser 15000 euros pour passer 4 mois dans les caraïbes avec vos enfants ? Certes cela implique de rouler dans des poubelles , ne pas faire de voyages lointains pendant quelques années.
Certes beaucoup de gens roulent dans des poubelles, ne font pas de voyage et n’ont pas cet argent. C’est pour ça que cet article est un peu provocateur
Journal de bord du captain
Mardi 18 juin : l’appel du large
Nous quittons notre joli mouillage des saintes vers 14 h et abandonnons nos amis de Condor, catamaran de 12 m. Nous nous retrouvons régulièrement depuis St Kitts.
Une dernière baignade avec les dauphins, mais ils suspectent notre départ et nous snobent un peu.
Ce n’est pas que les conditions soient parfaites, mais elles seront pires les jours suivants. 20 nœuds de vent d’Est, rafales à 25 , un peu pire sous les grains d’après l’incontournable gourou.(windguru = prévisions sur internet du vent, vagues, couverture nuageuse, diablement précis)
C’est exactement ce que nous rencontrons. World est bien toilé , avec deux ris dans la grand voile, le gênois enroulé jusqu’au 2ème ris, qu’on déroule dans les “molles” et qu’on enroule un peu plus dans les “surventes” et son petit artimon pour équilibrer tout ça.
La mer est bien déchainée juste pour se dégager des Saintes. Même si ensuite, cela se calme , cela suffit pour rendre une partie de l’équipage moins loquace, voire à la limite de la dépression mélancolique. Un monocoque à toujours une fâcheuse tendance à giter à 45 degrés. Le capitaine évite les blagues vaseuses dans ces moments là et descend ranger à l’intérieur tout ce qui valse . Même s’ils ont été calés avant le départ, les plateaux de fruits, livres, trousses ouvertes adorent visiter le carré. Et puis ceux qu’on attendait moins : contenu du four ou du frigo, la porte ouverte par une vague plus violente.
Les grains se succèdent mais la navigation devient presque agréable (pour moi) car, enfin, nous ne devons plus serrer le vent au maximum mais remonter à 60 ou 70 degrés du vent. Cela s’appelle le “bon plein”, une allure entre le près et le travers (reaching pour les anglosaxons). C’est beaucoup plus confortable que le près, les vagues tapent et freinent moins le bateau, la vitesse augmente à la satisfaction de tous.
A seize heures nous mouillons devant Porthsmouth, au Nord de la Dominique. Nous sommes sur les traces d’une croisière entre Martinique et Guadeloupe réalisée une quinzaine d’années auparavant, avec Maman, Sylvie, Nicolas, Denis et Cathy. Nous venions de traverser l’Atlantique avec Pat . Nous avions adoré la Dominique.
Visite du village, achat de poisson (notre ligne a encore cassé sur une prise énorme) et retour au bateau avant la nuit
Mercredi 19 juin Clearance, essence, bricolage pour moi; devoirs pour les enfants puis visite de la rivière indienne.
Jeudi 20 juin : Visite des Milton falls . Le bonheur de la Dominique . En se baladant, tendre le bras pour cueillir les citrons verts pour le ti-punch du soir (ou la citronnade), des pamplemousses ou des oranges (malheureusement pas mures), ramasser du gingembre. Se baigner dans une cascade qui décoiffe. Accès un peu délicat en remontant la rivière sur des roches bien glissantes mais l’année prochaine, accès par un joli chemin touristique avec ponts suspendus et tout. J’ai un doute, le tourisme ne semble pas avoir connu un véritable essor depuis 15 ans.
Les grains, encore les grains. on lève l’ancre cap au sud. Arrivée à la nuit devant Roseau, la capitale.
Vendredi 21 juin : Solstice d’été, fête de la musique
Mouillés devant l’Anchorage hotel. La nuit a été rouleuse. Grains et regrains . Y’en a marre. Il nous faut soit descendre au Sud , soit s’ancrer au vent des îles pour retrouver le beau temps. Si nous restons sous le vent d’îles montagneuses qui accrochent les nuages, nous continuerons à prendre la douche. Bon pour mon récupérateur d’eau (6 litres par nuit) mais pas pour la beauté du voyage.
Nous levons l’ancre dès aujourd’hui alors que nous avions prévu de visiter plus longuement la Dominique.
Traversée vers la Martinique. Cette fois nous sommes carrément vent de travers, toutes voiles hautes. Que du bon. J’en oublie de réduire la voilure sous un grain. Le bateau se couche un peu. Plan B : il suffit d’abattre en grand, c’est à dire en ce qui nous concerne de tourner la barre à droite. Le vent venant de gauche, nous nous retrouvons vent arrière. Nous filons à plus de 7 nœuds, peu de bruit, grand confort. Mais en direction du Nicaragua. Quand le grain est passé, nous reprenons notre route vers la Martinique. Grand soleil, la montagne pelée est même dégagée. Un stop à Saint Pierre se discute. Nous n’en avons pas un souvenir ému. Ville morte, mouillage rouleur, et peut être zouk à fond toute la nuit ? On s’arrêtera juste pour la nuit.
Samedi 22 juin
Mouillage calme, ville charmante. Marché coloré. Jus de fruits frais incontournables chez Mr KAÎ . Visite à la rhumerie Depaz , au centre de découverte des sciences de la terre (CDST). Film captivant sur les volcans caraïbes et la montagne pelée en particulier.
Le concert de zouk endiablé ressemblait plutôt au bal du village qui a du mal à démarrer.
Nous restons toute la journée et une nuit de plus à St Pierre. C’est la magie du voyage pas pressé.
Dimanche 23 juin
Départ pour le Sud, direction Fort de France. Une petite pensée pour tous en métropole. C’est dimanche soir et veille de la reprise de la semaine. Mais bon c’est quand même un dimanche soir de grande soirée d’été , avec les vacances qui approchent, c’est pas un dimanche soir d’octobre.
Ici, nous venons de dépasser la moitié de notre temps de voyage. C’est la consternation sur le bateau. Nous ne nous en sommes même pas aperçu. Les jours nous filent entre les doigts.
samedi 22 juin 2013
Dernière ligne droite pour l'école
Pour compléter les cours j'ai investi dans des supports primordiaux (surtout avec trois garçons) et des éléments périodiques .
Les cours ont été très animés, beaucoup de questions, nous avons même élargis sur les GEU, les fausses couches, les jumeaux . Gaston qui a l'esprit pratique trouve que d'être une fille c'est pas drôle tous les mois!
Et après avoir regardé un vieux James Bond, j'ai du complété les cours : Dans les nouveaux films, James n'a qu'une seule conquête.....la réflexion de Gaston : c'est parce que ça coûte trop cher en pilules et préservatifs...du coup, j'ai rajouté une leçon sur comment ça se passe au cinéma, l'image des acteurs sur les spectateurs, et bien sur reparlé du sida.
De son côté Hector écoute, pose des questions comme :"mais ça sert à quoi alors les poils des sourcils ?" n'ayant pas vraiment réflèchis à la question, ma réponse fut succincte : c'est les restes des hommes préhistoriques et pour la déco !
Depuis notre arrivée en Dominique, et la visite de Plysmouth, les enfants voient beaucoup de pauvreté, des maisons en bois ( cabanes), les gens viennent prendre l'eau dans un robinet dans la rue....c'est à la fin de la balade que Hector a découvert que même en France nous payons l'eau à la maison ( et deux fois par an!) Depuis que nous vivons sur le bateau, nous faisons une vrai chasse aux enfants pour économiser l'eau, au port nous bidonnons avec nos bouteilles de 5 litres en plus du réservoir, sur Anegada Philippe et les enfants ont fait une mission commando à la tombée de la nuit ( ce qui a mis beaucoup de piment dans les cahiers de bord) car impossible de faire de l eau avec notre dessalinisateur , ou nous étions l'eau était trop trouble, nous devions aussi préserver notre moteur et pas de marina. Heureusement Philippe nous a concocté un récupérateur d'eau ( il a abandonné son parapluie) qui nous sert aussi de par soleil, par pluie à la place de la bâche en plastique ( casse pied à mettre). Pour l'instant la récolte se mesure au demi seau la nuit.
Aujourd'hui nous partons faire une visite de l'intérieur de l'île avec un guide, au retour, les enfants veulent absolument que je leur fasse sentir l'odeur du cannabis, c'est pour clôturer la leçon du système nerveux de Marius avec les effets de l'alcool et des drogues. C'est assez facile en Dominique, c'est un peu sentir le poulet boucané dans les rues de Guadeloupe !
Bon voilà des dossiers biens complets, nous apporterons des compléments avec les années à venir et surtout au fil du vent .
Je vous laisse, les enfants se réveillent, et ce matin c'est pan de cakes...
Bises Pat
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| là ce sont des très belles maisons et confortables |
La cascade
Nous sommes arrivés à la cascade, elle sortait de la roche.
nous nous sommes baignés dans l'eau à 16° qui paressait très froide à cause de la chaleur extérieure.
Pour répondre sur la profondeur de l'épave des Saintes : 7 mètres dans le passage de la cabine 13 mètres pour l'hélice
Gaston
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| arbre à cannel |
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| avocatier |
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| cabosse de chocolat |
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| cascade |
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| citronnier Alik et Hector |
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| nous sentons les feuilles de citronnier |
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| cabosse |
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| notre récolte |
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| la riviere |





















