lundi 20 mai 2013

Le blog en image par Gaston

  •  Nous (maman, Hector et moi) faisons souvent souvent des aquarelle quand papa et Marius vont faire du Katesurf.

  •  Chaque jours il y a un moment pour tout, là c'est le moment de faire le journal de bord     
  •                                             Marius qui fait du Katesurf
  •                                                                        Papa
  •  Si l'on (Hector et moi) ne fait pas d'aquarelle on peut faire du cerf-volant, là Hector est en train d'en scratcher un.
  • 3ème proposition si l'on (Hector et moi) ne fait pas d'aquarelle on peut faire des châteaux de sable, là j'ai fait ma plus belle voiture avec une vrai forme contrairement aux autres qui ressemble à des muraille avec un siège à l'intérieure.

5 reblochons .. 1er mois

 

À nous les vierges

Super connexion wifi à Road Town, la capitale de Tortola. J'en profite pour mettre en ligne les vidéos de gaston.

Encore une bien belle clearance.

Je suis venu me mettre directement à quai au lieu de rester au mouillage en attendant l'autorisation de descendre à terre. L'équipage s'était déjà égayé dans les magasins alentours pour approvisionner le bateau. c'est fou ce que ça mange à cet âge. ( je parle pour moi)

Comme on arrivait de St. Martin, via Anguilla pour faire diversion, les cales étaient forcément bourrées de schnouf.

J'ai vu le moment ou ils envoyaient les chiens sur le bateau et moi en prison. Vraiment mauvaise ambiance agressive. Heureusement, pour une fois j'avais mis un short et un tshirt et amené tous les documents du bateau qu'ils ont épluchés. Et puis ils ont appelé un chef, l'un a sorti une grosse barquette de poulet au curry car il était quand même déjà 9 h du matin, et d'un seul coup mes infractions leur sont devenues très secondaires. J'ai vite réglé l´immigration et les customs soit une cinquantaine de dollars US et je n'ai pas demandé mon reste.

Maintenant les British Virgin Islands sont à nous . Nous partons pour Virgin Gorda puis Anegada

Ensuite, cap au sud, probablement Saba. Notre montée au nord s'arrêtera ici. À force d'entendre des gens dire que, vu les conditions meteo, l'année sera particulièrement cyclonique, ça nous met les chocotes. Donc cap au sud.

 

 

 

 

TO KITE OR NOT TO KITE

Voici un nouveau message en anglais à propos de kitesurf. Pour ceux qui ne parlent pas encore cette langue, voici une nouvelle motivation pour l'apprendre. Je parle l'anglais au collège dans une section internationnale c'est pour ça que je me débrouille un peu.

So let's talk about kitesurf. We have on the boat two boards and two kites. One part is for my dad and the other is for me and some time for my brother when the wind is not too strong because he's a bit too small. My dad started kitesurf 10 years ago and me I started 2 years ago just an initiation and realy, in Guadeloupe during this trip. We are not the best, my dad say all the time he is one of the first to start kite and one of the last to ride. BUT when you're living in Savoie, it's not the easier thing to do. I'm becomming better than my dad but he will always tell you the opposit("to save the honor"). Kitesurf is a sport where you use the wind with a kite to moove and a board to surf("kite-surf"). It's categorise as an extreme and dangerous sport, it's why my mum is always saying:"put your helmet on -yes mum:("  Kite is one of the best sprt I ever did. I recomand to all the people who live next to the sea to just try and enjoy. During our trip we did kite 7 time since the beginning. And all the time it's an adreneline, I NEED THIS TO SURVIVE. Last time I did kite it was on Anguilla on the  Prickly Pear, emeraude water, long long beach with white sand and about 15 to 20 knots of wind. 2 weeks ago we created the kitesurf scoomoon, it's how we call the no luck. It means: not enough wind to make fly the kite or too big waves or too much wind (for me).  The last time I took my dad's kite, into a "rafale" of wind, I started to fly, the kite was bringing me in the air. Fortunatly my dad caught me back, but I did a jump of about two meters high and 8 meters long(i'm not joking). I never told my mum about this and she's not talking very well english so she can't understand all about what I'm writing(that's cool). So the kitesurf scoomoon is when we don't do kite, juget out the kite of his bag and never made him fly. This why my dad is always saying "we're the pro to get out and get in the kite and never ride" when there is the scoomoon*. I would like to start a bit of freestyle but it's a bit more complicate that I thought."START TO JUMP AND YOU WILL SEE AFTER".

*scoomoon signifit le pas de bol avec une sorte de malédiction qui vous poursuit

Marius "THE RIDER OF THE LA MORT".

vendredi 17 mai 2013

le blog sans images : diesel blues



C'est paradoxal de naviguer à la voile et d'être autant ennuyés par des problèmes de moteur. Mais c'est comme ça ma brave dame. D'abord le moteur est nécessaire pour les approches, dans les ports ou dans les criques exigues. Et puis il est indispensable pour produire de l'électricité. ET de l'électricité, sur les bateaux « modernes », on en consomme de plus en plus. Je crois que Marius est en train de préparer un message sur ce thème. Certes c'est dans l'absolu possible de s'en passer. Le navigateur Bernard MOITESSIER faisait passer ses messages en envoyant ses lettres sur le pont des cargos à l'aide d'un lance-pierres. Nous on tape sur un clavier ; c'est plus rapide mais ça consomme !
Bref l'escale à St Martin a été marquée par ce problème de moteur, non réglé.

L'homme qui a vu l'homme qui a vu...
Depuis Barbuda, j'avais contacté Stephane qui habite ST Martin depuis 10 ans. Il m'a mis en relation avec Pierre de PYC (Private yacht charter). Je fais de la pub, il a été très sympa.
Pour lui, pas de problèmes, il a déjà résolu ce genre de problème. Espoir.
Le lundi 6 mai, amarrés à Oystre Point, nous récupérons bidons, pompe, mode d'emploi, louons une voiture, partons dévaliser les magasins de marine en filtres, dégraissants, pompe,aspirateurs...
Retour à la vie réelle, les bouchons, la saleté et la pauvreté de ce qui n'est pas en front de mer, à ST Martin. En sortant de Budget marine, conversation avec un mécano, vieux routard des chantiers. L'intérêt d'avoir une bactérie dans son réservoir, c'est que c'est un sujet de conversation inépuisable, en particulier sur les pontons. Mieux que la météo. Pour lui, on ne s'en sortira jamais ! Et il en a vu des réservoirs infectés ! Il faudrait pendre le batau quille en l'air et tout passer à l'acétone. Avec un aspirateur ? Il nous promet le Nervous break down. Bon, on se dit qu'on préfère le point de vue de Pierre.
Retour au bateau. Après une journée à quai, les enfants n'en peuvent déjà plus. On décide d'éviter le nervous break down et on part pour la baie orientale. Jolis mouillages à la caye verte puis à l'ilet Pinel ; visite chez Stéphane et Isabelle, super accueil ; les enfants passent l'apres midi dans la piscine. La mer à 28 va leur paraître un peu froide.
Fini de rire, mercredi 8 mai fin d'après midi, le moment me paraît propice pour entamer les grandes manoeuvres. En cas de marée noire accidentelle, cela fera moins de vague dans la marina désertée durant le pont de l'ascension.
Jusqu'à 1 h du matin, Pat en assistante dévouée, les enfants en soutien puis couchés, nous vidangeons le diesel. Odorats sensibles s'abstenir. Rien ne se passe évidemment comme prévu mais ça se passe. Les bidons s'entassent sur le quai. Trois gallons de dégraissant dans le réservoir et au dodo. Le lendemain vidange du bas du réservoir et de ses boues gluantes, aspiration, relavage, reaspiration. Il faut encore se débarrasser du diesel. Cela intéresse Ben le Chinois, indiqué par le gars de la sécu. Quarante litres de diesel propre et ça repart au 1/4 de tour. Ouf !!
Trop tard pour larguer les amarres. Fin d'après midi à la plage, côté Hollandais puisque nous sommes juste sur la frontière.
Vendredi 10 mai, nous rendons les bidons à Pierre, sa pompe, lui faisons cadeau d'un aspirateur Karcher presque neuf et vogue jusqu'à Philipsburgh, la capitale hollandaise. Gros temps pour sortir d'Oyster Point, slalom entre les bancs de coraux au milieu des déferlantes. La grand voile est hissée à deux ris, le gênois prêt à être déroulé. Nous serons manoeuvrants rapidement si le moteur cale. Je n'ai pas encore tout à fait confiance mais tout se passe bien.
La baie de Philipsburgh est beaucoup plus calme. Les fonds de sable remontent, nous nous approchons doucement lorsque le moteur cale. Mouillage à la volée. Démontage ; je n'y comprends rien, le diesel n'arrive pas aux injecteurs. Il me faudra un moment pour découvrir ...la boue gluante noire qui bouche le robinet d'arrivée à la sortie du réservoir. Désespoir.
A posteriori, je pense que le réservoir est compartimenté à sa base. Je n'y ai accès que par le bouchon de remplissage et je n'ai du en nettoyer qu'une petite partie.
Entre les mouillages de Philibsburgh puis de Marigot, je fais des sauts dans les shipshandler pour acheter tuyaux et vanne. Mon but est de pouvoir brancher rapidement une nourrice sur le circuit diesel en cas de panne au mauvais moment. Je vous passe les fuites au niveau des raccords ou filtre (là c'est de ma faute, j'apprends petit à petit). Dimanche, nous passons une agréable journée à grand case avec Stéphane et Isabelle ; repas dans un lolo, typique de grand case et après midi de wake board.
Retour à Marigot pour avitaillement et achat de raccords (un grand classique)
Départ pour Anguilla encore différé au mardi ; un electonicoinformaticien doit passer au bateau pour essayer de faire fonctionner l'AIS : système qui nous permet de repérer les bateaux alentours et d'être repérés. Peine perdue.
Départ sur Anguilla à la voile par bon vent arrière. Moteur fonctionnant au ralenti en générateur. Cale au bout d'une heure.C'est Patricia qui descend dans la cale déboucher les tuyaux. Nous commençons à être rodés. En moins d'une heure, ça repart.
Je contacte par tel puis mail un mécano de St Martin pour faire réaliser une trappe dans le réservoir pour le nettoyer correctement. Cela paraît très compliqué.
Nuit à Sandy Island puis clearance d'entrée à Rode Bay ; où l'on apprend que dormir à Sandy, parc national, aurait pu nous couter 50000 dollars ou 6 mois d'emprisonnement. Ils ne rigolent pas les Anguillais !
Aujourd'hui 17 mai, départ pour Prickly pears, puis demain pour les îles vierges. Et essai de la nourrice de secours.

jeudi 16 mai 2013

Les sources d'énergie à bord

Ce message est normalement destiné à la classe des 4èmeI de Mr Fraysse:

Voici comment je vais procéder:




1-Production de l'énergie à bord

a) Au port

b) Au mouillage et en navigation

c) Énergie renouvelable

 

2-Consommation de l'énergie à bord

a) Avec quoi on consomme

b) combien on consomme

 

3-Problématique

a) Consommation et production

b) comment on fait quand on a plus d'énergie

 

4-D'autres instruments de bord pour naviguer

 

Voici mon plan de travaille je comte publier un chapitre toutes les semaines en essayant de bien développer ou plus si c'est trop court.

 

1-Production de l'énergie à bord

a) Au port

Nous essayons d'aller au port le moins possible pour économiser de l'argent, parce qu'on ne peut pas se baigner et aussi parce que c'est moins beau. Je n'ai pas dû le préciser mais quand nous allons au port cela à un coût pour l'eau et l'électricité. Quand nous allons au port, nous remplissons à fond le réservoir d'eau (700 litres: c'est beaucoup pour un bateau de notre taille du coup on peut tenir une semaine et demi, pour indication prendre un bain à la maison c'est 200 litres d'eau). Au port il y a des bornes ou on branche l'eau et l'électricité qui sont payantes( comme au camping pour ceux qui en font). Nous avons en capacité d'électricité 4 batteries de 12 volts.

b) Au mouillage et en navigation

Pour avoir de l'électricité quand nous ne sommes pas au port, il faut qu'en navigation on fasse tourner le moteur pour produire de l'électricité. Au mouillage il n'y a aucun moyen de produire de l'énergie, on ne peut qu'en consommer sauf si on fait tourner le moteur, débrayé, c'est à dire sans que l'hélice ne tourne. En fait le moteur est alors un groupe électrogène.

Ça c'est le voltmètre, c'est ce qui indique la charge des batteries du frigo. Pour le coup, là elles étaient vraiment basses et en dessous de 21 volts elles se détériorent.
À noter : 2 batteries de 12 v montées en serie
 
 
c) Énergies renouvelables

À bord nous n'avons aucunes sources d'énergie renouvelable. Normalement le bateau devait être équipé de panneaux solaire et d'une éolienne mais comme le propriétaire à démâter (son mat est tombé), il n'a pas pu équiper son bateau. Je n'en sait pas plus sur ce sujet.

Si vous voulez, vous pouvez nous dire combien pourrait produire une éolienne ou des panneaux solaires. Ça doit être trouvable sur internet.

Pour nous, la connection internet n'est pas toujours très facile

Un grand bonjour à toute la classe

A suivre....