Foin de modestie, je ne résiste pas à me vanter de la publication dans le très célèbre revue anglaise du RORC (Royal Océan Racing Club) d'un article original : l'échelle de de Mourgues.
Il s'agit d'une échelle de nuisance, comportant 12 degrés, ouverte vers le haut.
Je vous fais grâce de l'article in extenso en anglais. En résumé, chaque acte nuisible, comme renverser son verre, mettre son coude dans l'oeil du voisin, attraper le sac de sucre à l'envers, est indexé sur une grille dédiée.
Cette échelle prend tout son intérêt au sein d'un groupe vivant en espace réduit soumis à des variations d'assiette brutales, tangages et roulis. La NASA se dit intéressée pour son programme spatial.
Un calcul pondéré par l'âge du capitaine débouche sur un classement selon Boulet : boulet 1er, boulet 2ème...
Autant vous dire qu'à bord de world, la lutte est âpre. Un indice, Boulet 1er se serait peut être glissé sur une photo.
mardi 23 avril 2013
Journal du mardi 23 avril
Quatre jours accrochés à une bouée
dans la baie des saintes pour laisser passer le mauvais temps. Autant
de pluie, n 'avaient pas vu ça depuis longtemps, d'ailleurs
n'avait pas plu depuis 3 mois, les citernes étaient vides, tout le
monde inquiet. Autant de houle dans une baie si abritée, idem. Après
3 nuits dans le shaker, nous avons pu nous emparer d'une bouée plus
calme au fond de la baie. Et puis le beau temps est revenu, la mer
s'est calmée, la baie est magnifique, le moral monte au plafond, les
vrais vacances commencent.
Ce matin, départ des saintes. Retour
sur la Guadeloupe par une belle allure de grand largue, sous 15
noeuds de vent d'est. Un ris dans la grand voile quand même,
prudence prudence .
![]() |
| mouillage aux Saintes |
Un énorme grain se dirige comme nous
vers la Soufrière, masque bientôt toute l'île. Nous attrape au
passage. J'avais déjà affalé la voile d'artimon, pris un 2ème ris
dans la grand voile, roulé le génois à moitié. Prudence prudence.
Le vent monte à 25 noeuds mais pas au delà. World poursuit sa route
sans broncher. Les poulets continuent leurs devoirs en râlant. Pas à
cause du grain, plutôt la faute à l'imparfait du subjonctif et aux
verbes pronominaux. C'est vrai qu'à tout prendre, je préfère la
manoeuvre sur le pont sous la douche tiède.Ils ne le sauront pas,
ils ne lisent pas le blog.
Pause déjeuner à notre marina de
Riviere Sens. Sous des trombes d'eau, pour changer. Et pour s'offrir
un plein d'eau à 15 euros. Il va falloir que j'étudie un systeme de
récupération. Nous avons consommé la moitié du réservoir, 350
litres en 4 jours. Christian et Marie Ange nous rejoignent.
Puis la remontée de la guad continue,
au moteur. On se doutait que ce serait calme, le long de la côte
sous le vent. Mouillage a mi parcours dans l'anse à la barque. Peu
de charme, protection correcte.
lundi 22 avril 2013
La galère
Ne croyez pas que sur un bateau c'est toujours facile, d'accord nous vous montrons que des belles photos sur lesquelles la vie est belle, d'accord nous vous écrivons que des textes sur lesquels la vie est belle (enfin presque toujours).
En tous cas aujourd'hui, le 21ème jour du mois d'avril :
alors que nous partons pour une seconde expédition ''tortues'' (qui se termine encore plus bredouille que la 1ère fois où il y avait beaucoup de poissons ), c'est tout à coup que le moteur se met à ralentir puis c'est la panne pile au moment où il y a une grosse mer (ce qui veut dire qu'il y a beaucoup de vagues) Maman et Marius prennent les rames et rament jusqu'à ce que nous réussissions à passer une pointe. La galère se finit chez une personne qui nous aide à réparer le moteur.
Film supprimé par la censure (sa maman)
La galère quoi! Le moteur ne marche pas ,Maman et Marius rament et il y a de la grosse mer
GASTON
dimanche 21 avril 2013
samedi 20 avril 2013
Journal de bord de Marius du 18 au 20 avril
Journal de bord:
Jeudi 18 avril:
Le matin on reste sur le pont du navire et c'est le nettoyage de la cale jusqu'au mat "et faut qu'ça brille". Puis c'est le retour à Matouba pour se préparer à surfer. Et c'est donc sur la plage de Bananier que commence la leçon. Au début on doit imiter la position du surfer sur la plage donc jusqu'à là tout va bien mais c'est quand il faut faire la même position sur l'eau, prendre la bonne vague au bon moment au bon endroit et se mettre debout sur la board, "là ça commence à devenir chaud les marrons". C'est seulement à la fin du cours que l'on commençe à ressembler à un surfer débutant. Papa à la fin il en avait marre de voir les autres surfeurs à côté de lui qui surfaient comme des pros il a même dit "c'est pas possible d'être aussi insolant en montrant ses tablettes de chocolat devant ceux qu'en ont pas" bref, c'était trop cool, on a passé un super moment mais par contre à force de se prendre des vagues en plein la figure tout le temps c'est crevant. Ensuite nous avons fini la journée en faisant un balade au couché de soleil. En gros on a passé une super journée.
Vendredi 19 avril:
C'est donc aujourd'hui le grand départ. Après avoir fait nos adieux à mon tonton et ma tata nous partons en direction des Saintes sous voile avec pas mal de vent et des bonnes vagues. Arrivés là-bas, comme on nous l'avait dit, les dauphins nous ont accueilli devant le petit village de Terre-de-haut (île faisant partie de l'archipel des Saintes). Puis nous sommes descendus a terre en annexe pour manger des accras de morue, les spécialités de l'île.
Samedi 20 avril:
Aujourd'hui, c'est l'anniversaire de papa. Le matin, les dauphins viennent nous réveiller. Nous essayons de les suivre à la nage mais ils sont trop rapides et ils nous échappent. Plus que motivés pour nager avec eu, nous mettons l'annexe à l'eau et partons pour les retrouver. "Ils sont là, ils sont là!!!" criait Hector tout exité. J'ai finalement réussi à m'approcher assez près pour pouvoir tendre la main et les toucher mais j'étais tellement tétanisé que je n'ai pas osé toucher leur peau lisse, je vous jure parole de petit que je pouvais les toucher. C'était des grands dauphins qui mesuraient entre 1,5 et 3 mètres de long. J'était impressionné par leur curiosité malheureusement je n'ai pas pu nager plus de 20 secondes avec eux et en plus ces moments passent à la vitesse de la lumière puis ils sont vites partis pour ensuite jouer à cache-cache: dès qu'on les voit, on plonge dans l'eau mais eux quand on arrive, ils repartent, c'est limitent si ils nous nargent, on pourait imaginer un sourire narquoi se dessiner sur leur bec ( bouche du dauphin ). Ensuite puisqu'ils ne revenaient pas à la surface, nous sommes rentrés. L'après-midi, nous sommes allés faire une balade pour aller au "pain de sucre" pour voir des tortues malheureusement elles n'étaient pas là comme nous n'étions pas au bon endroit. Avant la tombée de la nuit papa et moi sommes allés acheter ma planche de kite.
Marius
Jeudi 18 avril:
Le matin on reste sur le pont du navire et c'est le nettoyage de la cale jusqu'au mat "et faut qu'ça brille". Puis c'est le retour à Matouba pour se préparer à surfer. Et c'est donc sur la plage de Bananier que commence la leçon. Au début on doit imiter la position du surfer sur la plage donc jusqu'à là tout va bien mais c'est quand il faut faire la même position sur l'eau, prendre la bonne vague au bon moment au bon endroit et se mettre debout sur la board, "là ça commence à devenir chaud les marrons". C'est seulement à la fin du cours que l'on commençe à ressembler à un surfer débutant. Papa à la fin il en avait marre de voir les autres surfeurs à côté de lui qui surfaient comme des pros il a même dit "c'est pas possible d'être aussi insolant en montrant ses tablettes de chocolat devant ceux qu'en ont pas" bref, c'était trop cool, on a passé un super moment mais par contre à force de se prendre des vagues en plein la figure tout le temps c'est crevant. Ensuite nous avons fini la journée en faisant un balade au couché de soleil. En gros on a passé une super journée.
Vendredi 19 avril:
C'est donc aujourd'hui le grand départ. Après avoir fait nos adieux à mon tonton et ma tata nous partons en direction des Saintes sous voile avec pas mal de vent et des bonnes vagues. Arrivés là-bas, comme on nous l'avait dit, les dauphins nous ont accueilli devant le petit village de Terre-de-haut (île faisant partie de l'archipel des Saintes). Puis nous sommes descendus a terre en annexe pour manger des accras de morue, les spécialités de l'île.
Samedi 20 avril:
Aujourd'hui, c'est l'anniversaire de papa. Le matin, les dauphins viennent nous réveiller. Nous essayons de les suivre à la nage mais ils sont trop rapides et ils nous échappent. Plus que motivés pour nager avec eu, nous mettons l'annexe à l'eau et partons pour les retrouver. "Ils sont là, ils sont là!!!" criait Hector tout exité. J'ai finalement réussi à m'approcher assez près pour pouvoir tendre la main et les toucher mais j'étais tellement tétanisé que je n'ai pas osé toucher leur peau lisse, je vous jure parole de petit que je pouvais les toucher. C'était des grands dauphins qui mesuraient entre 1,5 et 3 mètres de long. J'était impressionné par leur curiosité malheureusement je n'ai pas pu nager plus de 20 secondes avec eux et en plus ces moments passent à la vitesse de la lumière puis ils sont vites partis pour ensuite jouer à cache-cache: dès qu'on les voit, on plonge dans l'eau mais eux quand on arrive, ils repartent, c'est limitent si ils nous nargent, on pourait imaginer un sourire narquoi se dessiner sur leur bec ( bouche du dauphin ). Ensuite puisqu'ils ne revenaient pas à la surface, nous sommes rentrés. L'après-midi, nous sommes allés faire une balade pour aller au "pain de sucre" pour voir des tortues malheureusement elles n'étaient pas là comme nous n'étions pas au bon endroit. Avant la tombée de la nuit papa et moi sommes allés acheter ma planche de kite.
Marius
Inscription à :
Commentaires (Atom)





